Thérapie naturelle des maladies chroniques: can...

Thérapie naturelle des maladies chroniques: cancers, allergies, maladies inflammatoires

I)Principes généraux de la Cell Symbiosis Therapy (CST)

 

I-A- fusion de deux types bactériens

 

D'après les travaux de l'archéobiologie, il semble que les cellules eucaryotes résultent de la fusion de deux types bactériens:

-les archea, les plus anciennes, que l'on retrouve encore dans les milieux extrêmes, dont le métabolisme repose entre autres possibilités sur l'utilisation du glucose par dégradation anaérobie puis par fermentation de l'acide pyruvique obtenu.

-les protéobactéries, dotées d'un métabolisme énergétique aérobie strict et d'une synthèse protéique, devenues les mitochondries.

La glycolyse anaérobie siège dans le cytoplasme, se produit dès l'entrée du glucose dans la cellule et forme le pyruvate. Celui-ci alimente le cycle de Krebbs opéré par les seules mitochondries, en présence nécessaire d'oxygène.

 

I-B- Matériel cellulaire

 

L'ADN nucléaire, celui issu de l'Archea est nommé génome A et l'ADN mitochondrial, issu de la protéobactérie – génome P. L'ADN nucléaire est d' héritabilité double alors que l'ADN mitochondrial n'est hérité que de la lignée maternelle. Les mitochondries assurent grâce à leur ADN leur propre fabrication protéique et leurs divisions sous les effets stimulants de l'acide lactique, du froid et du gaz NO, l'oxyde nitreux.

 

  1. Place et rôles des mitochondries dans les cellules

 

II-A) Généralités

 

Selon les tissus, les cellules sont riches de 1500 à 5000 mitochondries chacune. Les tissus les plus dotés sont très réactifs, grands consommateurs d'énergie, mécanique ou chimique (donc informative): les muscles striés, le foie, les glandes endocrines, le système nerveux, le système immunitaire. Les mitochondries ont la charge de la première phase de production des hormones peptidiques et des messagers cellulaires, qui sont extrêmement nombreux.

Grâce aux mitochondries, les cellules peuvent assumer leurs fonctions différenciées, ainsi chaque organe ou tissu remplit ses rôles. Pour assurer un travail gigantesque – la concentration énergétique est telle dans une cellule que les réactions chimiques s'y font à une vitesse un million de fois supérieure à celle atteinte dans un réacteur biochimique – les mitochondries ont une structure faite de deux membranes phospholipidiques, dont l'interne forme des replis où viennent s'ancrer les multiples chaînes d'oxydo-réduction de la respiration cellulaire, d'un ADN (P) et de ribosomes.

 

II-B) Fonctions des mitochondries

 

II-B-1: productions énergétiques

 

Le cycle de Krebbs est un système de production d'énergie chimique et d'information quantique sous forme d'ATP et de photons (virtuels et réels) grâce à la mise en réaction du glucose, transformé en pyruvate, et d'acides gras dérivés en acétyl-coenzyme A.

Puis l'utilisation du potentiel oxydant de l'oxygène est mis à profit pour transporter des électrons d'une molécule à l'autre, suivant un cycle de réactions d'oxydo-réduction. Au total, l'ATP, véhicule de l'énergie chimique des cellules, est produit à un rendement de 40% dans les mitochondries, contre seulement 4% lors de la glycolyse anaérobie.

 

II-B-2 Production d'information, notions de biologie quantique

 

Tout organisme vivant est fait de matière en mouvements, le fait-même de la vie, permis grâce à des échanges d'énergie en son sein. Cela est-il suffisant pour le caractériser? Non, il manque l'information, troisième constituant fondamental, distincte de l'énergie. La notion d'information est celle correspondant à l'entropie, grandeur thermodynamique, qui quantifie la capacité d'un système à évoluer. L'ATP est une molécule dotée d'une structure chimique la rendant apte à véhiculer beaucoup d'information.

Il faut pour le comprendre passer au niveau quantique et quitter la physique classique, métrique. De toute façon, le modèle biochimique ne tient pas, ne serait-ce que pour une question d'échelle: toute réaction chimique envisagée selon le modèle classique demande à raisonner en moles, soit au-delà d'un nombre d'objets physiques de 6,02.1023, le nombre d'Avogadro. Une cellule représentant un volume de 10-18 m3, elle contient au maximum soixante mille objets, de taille et d'espèces chimiques très variées. A cette échelle, aucun calcul ne peut se faire selon le modèle classique, il est obligatoire de raisonner selon les principes de la mécanique quantique. Des expériences récentes reprenant les études d'interférences lumineuses montrent que le comportement quantique domine même à l'échelle d'une protéine, puisque la dualité onde-corpuscule, aspect fondamental de la mécanique quantique, s'observe à la taille de molécules de phtalocyanine, d'un poids nettement supérieur, de 500 à 1000 d.

C'est alors qu'apparaît la puissance de l'ATP, carburant idéal de la vie: au-delà de la réactivité de ses 3 liaisons phosphates, qui en fait plutôt une source de chaleur, la molécule d'adénosine, de structure cyclique, avec une alternance de liaisons simples et doubles, se comporte comme une antenne. En effet, au contact de l'interaction entre les protons et les électrons circulant le long de la chaîne respiratoire, une harmonisation du spin des électrons circulant sur le cycle carbone de l'adénosine est réalisée. Ce phénomène crée un moment vibratoire particulier qui permet de rompre la symétrie du vide quantique et de lui faire générer des photons virtuels qui vont mettre en marche la machinerie enzymatique cellulaire par effet tunnel.

Ces explications quantiques demanderaient un long approfondissement, ce qu'il faut en retenir est que l'ATP est un formidable relais d'information, une antenne, comme l'ADN, et que la source d'énergie primaire est le vide quantique, inépuisable puisque toujours apte à retrouver sa symétrie.

Seule la respiration cellulaire permet de le mettre ainsi à contribution, pas du tout la glycolyse. C'est ce qui fait toute la différence entre ces deux modes de production énergétique.

 

II-B-3 production nécessaire de radicaux oxydants et du monoxyde d'azote

 

Inévitablement, la mise en œuvre du potentiel oxydant de l'oxygène induit la formation de produits réactionnels très actifs: les radicaux libres (RO°). Ce sont des réactifs très instables et avides d'électrons, qui génèrent des réactions en chaîne.

Les premières cibles des RO° sont les phospholipides de la membrane interne. Leur détérioration par oxydation amène au déficit fonctionnel de la chaîne respiratoire qui vient s'ancrer dessus, puis à la genèse de l'inflammation par la cascade membranaire. Le couple oxydation-inflammation est indissociable, il est le premier facteur de vieillissement.

La souffrance mitochondriale mène en premier lieu au déficit fonctionnel tissulaire, puis à l'inflammation et enfin à la dégénérescence comme il sera décrit plus loin.

Parmi les radicaux libres, il en est un très à part : le monoxyde d'azote gazeux, dont les rôles physiologiques ont été mis en évidence en 1984. Combiné à l'ion superoxyde, le NO commande l'ouverture des canaux d'entrée du pyruvate, il a aussi un rôle régulateur de la pression artérielle, sert de neurotransmetteur et surtout, il est un facteur d'appel des macrophages par l'intermédiaire de lymphocytes T auxiliaires 1.

L'arginine est le premier précurseur du NO, on en trouve dans tous les cocktails protéiques pour les sportifs.

 

II-B-4 les mitochondries initient l'apoptose

 

L'apoptose est un processus physiologique de la plus haute importance: c'est l'auto-destruction de la cellule trop vieille ou impotente. Elle et le socle du renouvellement des épithélium, elle est indispensable au fonctionnement de l'immunité. Il est aisé de concevoir combien une apoptose déficiente laisse « traîner » des cellules immunitaires impotentes, qui n'ont plus leur place mais qui ne disparaissant pas, entravent le travail des autres, perturbant leurs informations. Cela aboutit à un simple encrassage puis aux allergies, aux maladies auto-immunes et même à certains cancers.

Les mitochondries sont les chevilles ouvrières de l'apoptose, dans sa voie intrinsèque, qui met en jeu en particulier le cytochrome C. L'apoptose est un processus qui ne libère pas de matériel membranaire dans l'espace interstitiel et ne génère pas d'inflammation.

Les signaux de déclenchement de l'apoptose sont transmis entre cellules contiguës d'un même tissu, c'est ainsi que la cohésion s'y maintient, indispensable à l'exercice de ses fonctions différenciées. Lorsqu'une cellule souffre d'un déficit respiratoire, elle n'est plus en mesure de répondre aux signaux d'apoptose émis par ses voisines, c'est alors qu'elle peut mourir par destruction inflammatoire ou bien dégénérer, en se divisant à l'envi, sur un mode de faible production énergétique, le modèle archaïque.

 

II-C Comment les mitochondries survivent à l'oxydation

 

La neutralisation des oxydants est réalisée par des agents réducteurs – dits anti-oxydants – dont le principal est le glutathion fabriqué selon la voie suivante:

méthionine ----> homocystéine ---------> cystathionine -------> glutathion réduit ( GSH)

vit B1 vit B2

vit B12

puis le glutathion réduit agit ainsi: GSH + RO°-------> GS-SG + R+eau

 

glut-peroxydase

 

Cette voie de réduction est la plus importante, plus de 3000 molécules différentes sont possiblement éliminées ainsi. D'autres existent bien sûr qui toutes s'appuient sur le rôle majeur des acides aminés soufrés et de tous les cofacteurs: vitamines A, B, F, C, E, les oligo-éléments Cu et Se.

 

II-D bilan de l'activité mitochondriale

 

Bien plus qu'une simple productrice d'ATP, la mitochondrie fabrique donc de l'information, des protéines chargées d'information elles aussi, les hormones peptidiques, si nombreuses, et le gaz NO, aux fonctions physiologiques multiples, enfin elles initient l'apoptose.

Elles peuvent grossir et se diviser, mais elles peuvent aussi souffrir, sous l'effet de l'oxydation mal maîtrisée, si elles sont insuffisamment protégées par les agents réducteurs qui dépendent des apports alimentaires. C'est alors par elle que démarre l'inflammation puis toute une cohorte de dysfonctionnement, allant jusqu'aux cancers, lorsque les cellules sont passées en mode archaïque, sans oxygène donc sans radicaux libres dangereux pour elles, c'est économique et protecteur mais non fonctionnel et dangereux pour l'organisme

On voit ici comme finalement la médecine doit toujours veiller à préserver ou sauver les mitochondries, hélas oubliées dans un coin de nos études fondamentales de biologie cellulaire.

 

III-Les mitochondriopathies

 

III-A surcharge en toxiques

 

Les réducteurs ne servent pas qu'à neutraliser les RO° endogènes, ils vont avoir une fonction détoxifiante de l'ensemble de la charge toxique exogène, qui, hélas, ne va pas en diminuant: molécules chimiques diverses, métaux lourds, effet des ondes électromagnétiques, médicaments.

Les besoins en anti-oxydants ont augmenté considérablement en 30 ans, du fait de l'exposition à des agents polluants de plus en plus nombreux et variés, alors que par ailleurs le pool disponible dépendant des apports alimentaires a diminué. Les apports alimentaires en vitamines en particulier ne sont pas à la hauteur des besoins, il faut désormais passer aux formes concentrées de supplémentation pour préserver la capacité mitochondriale générale.

 

III-B Conséquences des mitochondriopathies

 

Il a été montré la corrélation positive entre l'inflammation et la prolifération du cancer par des métastases et aussi que les cellules cancéreuses possèdent 80% de mitochondries de moins que les cellules saines. La CST explique très bien cela, par une vision riche d'enseignements thérapeutiques.

Les cellules ont toujours leurs deux modes de production énergétique, glycolyse et respiration, le deuxième étant largement dominant en temps normal, le premier ne disparaissant jamais, puisque le glucose pénètre toujours dans le cytoplasme. Chacun est dirigé par un type de génome – A ou P- comme cela a été décrit précédemment, le mode P est largement prédominant sauf lors des phases de division cellulaire, dirigée par le génome A, les mitochondries ne faisant alors que « suivre la marche ».

Or lorsqu'une cellule vient à voir ses fonctions mitochondriales baisser, le mode A redevient prédominant, ce qui amène à trois conséquences majeures: elle survit en mode économique restreint, avec le glucose comme seule ressource, en hypo-anoxie (donc sans radicaux libres), elle n'exerce plus ses fonctions différenciées et elle ne peut plus lancer l'apoptose.

Ainsi, lorsque ce processus d'hypoxie se poursuit, une cellule en mode A non seulement ne meurt pas mais bien mieux elle peut survivre sans danger grâce à la glycolyse; elle fabrique alors un peu d'ATP, des alcools ou de l'acide lactique. C'est ainsi par exemple qu'on peut voir des dosages de gamma-GT élevés alors qu'aucun alcool n'est absorbé...L'acide lactique produit par fermentation va finir par sortir de cette cellule et former autour d'elle une gangue acide protectrice. Il est à noter qu'alors le cyoplasme devient alcalin et le milieu interstitiel acide, ce que LC Vincent, fondateur de la bio-électronique (BEV), a pu corréler avec l'alcalose sanguine et l'acidose urinaire. Pour ceux qui connaissent cette discipline, les conclusions faites par LC Vincent voici 50 ans et celles de la CST se rejoignent parfaitement quant à la genèse des cancers et des maladies dégénératives en général.

 

III-C La cellule se « cancérise » progressivement

 

Dans sa gangue acide, la cellule passée en mode A durable et protecteur échappe à l'apoptose, à la communication avec ses voisines et n'exerce plus ses fonctions programmées. Poussée par la production endogène de nitrosamines, elle passe en phase de division cellulaire non contrôlée, dès lors qu'un apport en glucose lui fournit de l'énergie, Dénuées d'informations cohérentes, les mitoses se succèdent et le génome se dégrade par déficit épigénétique. D'ailleurs ce sont aussi les polyamines qui ont été identifiées comme toxiques pour l'ADN nucléaire et une liste des aliments riches en précurseurs des polyamines est diponible sur internet, un régimle appauvri en polyamines est conseillé et parfaitement compatible avec un régime hypoglucidique.

Le véritable problème lors de l'effondrement des mitochondries, c'est la perte d'information. Les électrons ne circulent plus le long des chaînes respiratoires disparues et les photons cohérents ne sont plus émis. Les travaux de F.A. Popp, biophysicien allemand, ont montré qu'un flux de photons caractérisent les cellules vivantes, émis à très faible intensité et de façon constante, sur une large gamme de longueurs d'onde. Ces photons sont captés par l'ADN nucléaire,dont il semble que la majeure partie, non codante, serve de récepteur-condensateur de photons, réémis vers les portions codantes. On mesure ici toute la gravité de la perte de l'émission photonique et aussi tout l'intérêt de thérapeutique par perfusion sanguine de LASER comme l'on pratique en Allemagne

 

IV) Que faire, comment remédier aux mitochondriopathies?

 

Reprenant les principes de biochimie et de biophysique, hélas méconnus, qui viennent d'être exposés, cibler les mitochondries consiste à lutter contre les maladies chroniques endogènes de la façon suivante:

  • rétablir la santé de l'intestin

  • limiter l'inflammation

  • limiter l'oxydation

  • remettre à niveau les apports nutritionnels, équilibrés pour être parfaitement profitables aux mitochondries

  • relancer l'apport et la circulation d'énergie et d'informations

 

IV-A supprimer les facteurs d'inflammation

 

L'intestin grêle présente une immense surface d'échanges avec les éléments exogènes, sa fonction de reconnaissance de molécules étrangères est tellement importante que 90 % des cellules immunitaires se trouvent logées dans sa sous-muqueuse. C'est ici que les protéines alimentaires sont décomposées en peptides plus ou moins gros et que, selon le degré de perméabilité de la muqueuse, liée aussi à la qualité de la flore résidente, des polypeptides trop grands peuvent traverser la muqueuse et se trouver confrontés à la reconnaissance immune.

Toute alerte à ce niveau va mobiliser une réaction de défense inévitablement inflammatoire, sur des mètres carrés de sous-muqueuse. C'est là une somme considérable d'informations erronées pour l'organisme; les intolérances alimentaires sont un facteur inflammatoire considérable. De surcroît, la dégradation du milieu luminal, sous l'effet de l'association par exemple de fibres dégradables et de sucres, de polyamines alimentaires...modifie les conditions de prolifération des bactéries saprophytes, amenant le développement de souches dangereuses de bactéries ou de moisissures et de leurs toxines. Il est donc impératif en premier lieu de dépister et réduire les intolérances alimentaires, en revoyant le régime alimentaire en détail et redonner à la flore intestinale toute sa vitalité. La démarche qui vaut pour soigner un animal atopique doit s'appliquer dans tous les cas de mitochondriopathie.

De façon synthétique, il faut considérer l'intestin grêle comme le pourvoyeur des électrons. La captation de ces électrons par des radicaux issus de l'inflammation au lieu même de leur collecte dans les nutriments est une douce et lente catastrophe à ne surtout pas négliger !

 

IV-B réduire l'exposition aux substances toxiques

 

Cela est une gageure dans le monde actuel...400 millions de tonnes de produits chimiques fabriqués en 2010, 1 milliard de téléphones portables et leurs antennes-relais, une eau lourdement chargée de résidus etc...Tout ce qui est possible doit être fait pour se préserver et encore plus pour mettre fin à ce massacre ! Que dire de plus hélas?

 

IV-C augmenter la capacité réductrice et détoxifiante

 

Face à cette accumulation de poisons, les apports en acides aminés, surtout soufrés (arginine, premier précurseur du NO), vitamines, C surtout, carnitine, acides gras, minéraux sont à regarder très en détail et à corriger et même les capacités organiques de réduction doivent être amplifiées par des apports d'anti-oxydants alimentaires très puissants: flavonoïdes, polyphénols, OPC. Le Pr B-M Paragon, de l'ENV d'Alfort, a montré l'importance de réaliser un bilan nutritionnel pour tout animal hospitalisé, les apports anti-radicalaires doivent y être inclus !

C'est aussi pour la CST une étape préalable à toute autre thérapie, en particulier anticancéreuse, que de rétablir un potentiel réducteur efficace afin de protéger les cellules qui seront ainsi traitées. Cela sera sans effet sur les cellules dégénérées qui ne respirent déjà plus mais très sage pour toutes les autres, qui doivent être protégées de la violente oxydation médicamenteuse. En revanche, lors du traitement lui-même, en particulier une chimiothérapie, l'apport d'antioxydants est contre-indiqué car il irait à l'inverse de l'action exercée. C'est avant qu'il faut intervenir

 

IV-D réduire massivement les apports sucrés

 

A l'inverse des autres classe de nutriments, il n'existe pas de glucide essentiel, le cycle de Krebs peut tourner aisément par d'autres ressources: acides gras et acides aminés glucoformateurs. De surcroît, le sucre exerce une action délétère sur la flore intestinale: il favorise des fermentations anaérobies, en présence d'eau et de fibres dégradables. En revanche, les aliments lactofermentés libèrent de nombreux électrons (car ils sont réducteurs) et de l'acide lactique qui sera assimilé en pyruvate et bicarbonate dans l'intestin, alors que les produits de la fermentation anaérobie qui sont fabriqués dans l'intestin sont toxiques.

Apporter des sucres dans l'intestin est pousser les cellules à fonctionner en mode A en hypoxie relative par surchauffe mitochondriale. Dans ce contexte particulier elles peuvent même échapper aux médicaments destinés à les tuer grâce à leur enveloppe d'acide lactique; c'est pourquoi un moyen efficace de les faire mourir est de les affamer par carence de sucres.

De ce point de vue, les perfusions de glucose réalisées pendant les chimiothérapies posent problème. Les cellules saines ont besoin de voir leur potentiel énergétique non pas surchauffé mais préservé. Mieux vaut alimenter leurs cycles de Krebs par les autres voies métaboliques et les gorger d'antioxydants.

 

III-D neutraliser l'acidose interstitielle

 

Afin de favoriser l'exposition des cellules en mode A, à l'abri des attaques des macrophages et des médicaments dans leur couche d'acide lactique, il faut neutraliser l'acidose interstitielle par des apports en bases. Un apport alimentaire de bicarbonate ou d'eau alcalinisée ne sert à rien, car il déséquilibre la flore intestinale et n'augmente pas les capacités tampon du milieu intérieur.

Pour ce faire, il convient d'utiliser des ions positifs alcalins, tels que K+ (sous forme d'ascorbate de K), Mg++, Ca++ et augmenter la diurèse pour que les acides conjugués soient éliminés par les reins.

En cas de désordre inflammatoire général, quelle qu'en soit la cause, ou de dégénérescence déclarée, ce rééquilibrage est le seul qui redonne aux macrophages leur efficacité in loco dolenti. Les chercheurs cliniciens verraient l'intérêt très probable d'utiliser le dichloroacétate, chélateur de l'acide lactique extracellulaire. Je suis d'accord avec eux, il est dommage que le DCA ne soit pas accessible sur le marché qu'à la tonne en Chine, et pour quelle qualité?

 

III-E lutter contre l'inflammation

 

Ce point rejoint le tout premier objectif, mais cette fois il s'agit de lutter contre l'inflammation non cliniquement décelable, qui fait le lit de la progression des métastases dans le cas de cancer ou de l'évolution des cellules vers le mode A dans tous les cas. C'est ici que les acides gras anti-inflammatoires (y compris les produits injectables), les AINS cox-2, de grande qualité tels qu'ils sont disponibles pour les carnivores, et tout simplement l'aspirine chez le chien sont utiles et méritent d'être prescrits. Comme les anti-oxydants supplémentaires, ils n'ont pas leur place en cours de chimiothérapie pour les mêmes raisons.

Les corticoïdes sont à court terme les meilleurs stabilisants de membrane et permettent de maintenir l'état d'un malade temporairement mais ils ont une action catabolique puissante, aggravent la perméabilité intestinale et inhibent la diapédèse des macrophages. Ils mobilisent excessivement les réserves énergétiques en consommant protéines et vitamines.

 

 

 

III-F rétablir la circulation de l'information et une activité immunitaire cohérente

 

C'est un point très important, ici la CST s'intéresse à l'équilibre entre les lymphocytes T auxiliaires de type 1 et 2. Cela a déjà été précisé, il faut rétablir la fabrication du NO, par un apport d'arginine en particulier. Ici on voit l'intérêt de la micro-immunothérapie, qui utilise à doses homéopathiques des interleukines et des hormones.

 

III-G relancer l'apport et la circulation de l'information entre et dans les cellules

 

III-G-1 Le curcuma: un aliment médicamenteux

 

Le curcuma, l'épice indienne de couleur jaune-orangé soutenu, est utilisée en naturopathie pour son action anti-oxydante très puissante. L'ensemble des composés d'action pharmacologique est regroupé sous le nom de curcumines, là où la CST éclaire les connaissances sur le curcuma d'un jour nouveau, c'est qu'elle met en avant son aspect pigmentaire. En effet, la couleur intense du curcuma résulte du fait que les curcumines absorbent la lumière à un pic précis de 420 nm, dans les bleus. Ce pic est aussi celui du cytochrome C, précisément.

On sait le rôle très important des émissions de photons dans les cellules, Fritz Popp parle souvent d'une luminescence bleue, la curcumine agit en analogue optique du cytochrome C, qui est un échelon très important de la chaîne de transfert d'électrons. Donner du curcuma, c'est relancer ce qu'on pourrait appeler la pompe à photons.

Attention: l'idéal serait d'avoir de la curcumine injectable mais pour la prise orale, on sait que chez l'Homme, l'absorption intestinale est décuplée par l'association avec le poivre noir. Pour information, les chiens ne sont pas repoussés par le curcuma, mais les chats apparemment ne l'apprécient guère. Jai fait le choix dans la formulation des produits du laboratoire Aqua Bio Vet du curcuma en teinture-mère, afin d'assurer son action biologique.

 

III-G-2 rôle de la lumière

 

Il faudrait tester la faisabilité et les effet de perfusions sanguines de lumière bleue, grâce à l'utilisation de fibres optiques et de générateurs LASER de faible intensité. Une autre possibilité, plus facile mais mais moins efficace probablement est d'exposer à une telle lumière -420 nm- les solutés de perfusion, dont l'eau conservera l'information quantique. Nous avons ainsi au laboratoire un appareil Milta qui nous permet de préparer l'eau avant de fabriquer nos produits.

 

III-G-3 rôle de l'oxygène

 

L'oxygénothérapie ne sert à rien tant que la saturation du sang et des cellules est entravée, en revanche il existe des dispositifs qui fabriquent un air ionisé, sans ozone, qui assure une meilleure pénétration de l'oxygène dans les tissus, en acidose interstitielle.

 

III-G-4 Rôle de l'eau

 

L'eau, premier de tous les aliments, baigne toutes les cellules et est renouvelée constamment. Aucune thérapie ne peut s'envisager sans se passer d'une eau saine, sans chlore, ni résidus toxiques, capable de véhiculer l'information quantique. Les appareils ne manquent pas qui peuvent modifier l'eau du robinet, enfin si vous avez une bonne source, testée en BEV, ce sera mieux.

 

POUR FINIR: si vous avez eu la curiosité (et la patience!) de lire ce long article, j'espère que vous en mettrez à profit les idées pour vos pratiques de soins. J'ai pour ma part mis en œuvre les éléments relatifs au curcuma, la lumière, l'oxygène ionisé, l'eau bien sûr, mais il faut encore progresser...j'espère lire vos questions et vos réflexions à: abvlabo@orange.fr ( laboratoire Aqua Bio Vet, 87250 St-Pardoux.) Pour tout renseignement sur la CST et les travaux du Dr Kremer: www.reseaucellsymbiosis.eu et sur la bio-électronique de Vincent: www.bevincent.com