le pourquoi du protocole ABV sur le cancer

Cancérologie: pourquoi nos produits marchent et jusqu'où.

Retour sur la cancérologie : le pourquoi du choix du Pao pereira, associé au Curcuma, au Gingko biloba et au Tri-factor, bilan d’expérience.

Dr Nicolas Baudin-J., vétérinaire, 23.IX.2016

Resumé: explications sur les mécanismes cellulaires de la dégénérescence, depuis la stress oxydatif jusqu'à la dérive de l'ADN du noyau cellulaire. Stratégie de lutte anti-cancéreuse pour neutraliser l'ensemble de ces processus par des remèdes naturels et une alimentation adaptée. Développement du protocole proposé par Aqua Bio Vet pour les cas de cancer et de sa mise en oeuvre en synergie avec la chimiothérapie ou l'immunothérapie. La même stratégie peut être adaptée sur les maladies chroniques du système immunitaire.

Ce qui amène les cellules vers la dégénérescence, ce peut être parfois des mutations induites par l’exposition à des substances toxiques pour l’ADN du noyau, des vraies substances cancérigènes. Mais le lien est beaucoup plus fréquent entre l’oxydation cellulaire, la surcharge générale de l’organisme par toute sortes de toxines, et la génèse des cancers. C’est pourquoi le protocole ABV vise d'abord le « décrassage » et la relance de l’activité des enzymes cellulaires.
Les utilisateurs, qu’ils soient vétérinaires, ou les propriétaires des animaux malades sont souvent surpris de l’efficacité des produits utilisés en association : ABV Visco-CF, ABV gingko-CF, PRV 512 et Tri-factor. Voici plus en détail ce qui fait leur synergie et comment fonctionne ce protocole

 

Une cellule n’est pas cancéreuse ou saine, elle suit un parcours qui l’amène vers la dégénérescence, avec l'ADN de son noyau qui commande des divisions sans plus aucun contrôle par le tissu environnant et par l’immunité. Le premier pas de ce chemin est l’encrassage cellulaire : les capacités physiologiques sont celles qui conviennent pour éliminer par les voies enzymatiques existantes les radicaux libres produits par la respiration cellulaire. Chaque cellule reçoit de l’oxygène et des glucides pour en faire de l’eau, de l’ATP (le supercarburant de l’organisme), et un transfert de particules élémentaires très importants pour toute la machinerie cellulaire. C'est ainsi, respirer c'est s'oxyder. il faut donc compenser ce mouvement.

Les mitochondries sont les centrales énergétiques où cette respiration se produit, elles sont des milliers par cellules, en particulier partout où il y a un gros travail à faire : foie, cerveau, muscles dont le coeur, système immunitaire. Les mitochondries sont très exposées car elles affrontent en premier la libération des radicaux libres issus de l’oxygène. En principe, une chaîne d’enzymes et d’acides aminés, petites molécules de base, assure la transformation de ces radicaux en produits non dangereux, mais si cette chaîne est déjà très occupée par la transformation de toutes les autres substances toxiques, nécessaires à transformer, apportées par l’alimentation moderne, les pollutions, les médicaments, le tabac…comment voulez-vous qu’elle fasse le reste du travail ? Là commence la funeste dérive.

mitochondries_reelle mitochondrie_simplifiee

Les radicaux libres ne sont plus neutralisés, ils génèrent des réactions chimiques en chaîne qui détruisent les membranes des mitochondries, celles-ci meurent les unes après les autres. La cellule perd son ATP, tellement important pour lancer toutes les réactions cellulaires. Or l'ATP est une source exclusive d'effets quantiques qui permettent aux enzymes de travailler (voir long article détaillé CST), la cellule en déficit ne fait plus son travail et commence à être dangereuse, sa membrane commence à se dégrader. Progressivement cette cellule perd ses capacités de communication avec ses voisines, elle n'échange plus de  signaux avec elles. C'est ainsi qu'elle échappe à sa belle mort physiologique:  l’apoptose, c’est-à-dire sa destruction sans aucune inflammation. Ce sont les mitochondries qui lancent ce processus et ici justement elles ne sont plus là pour le faire, donc la cellule survit hélas.

schema_simple_apoptose apoptose_artistique

 

Nous n’en sommes pas encore au cancer…privée de capacité d’utiliser l’oxygène, la cellule trouve son énergie dans un processus tout simple : la fermentation, elle utilise ce qui lui arrive comme glucose pour le transformer sans oxygène, et produit de la sorte un peu d’ATP, mais 10 fois moins qu’auparavant. Cela reste suffisant pour sa survie, en mode économique, c’est-à-dire sans assurer tout ce qu’elle faisait avant pour le tissu ou l’organe dont elle fait partie, que ce soit de l’os, du rein, un ganglion, une glande, du cerveau, peu importe c’est le même résultat : une cellule non fonctionnelle, dangereuse, incapable d’échanges avec ses voisines ou de recevoir des signaux de commandement, mais viable.
 

Arrivée à ce stade, l’acide lactique, résultat de la fermentation, s’accumule d’abord puis ensuite sort de la cellule et se collecte autour de sa membrane, ce qui l’isole encore plus et rend le tissu acide (point très important) petit-à-petit. Et là enfin, les problèmes arrivent au noyau, la fermentation produit des toxines – les nitrosamines – qui sont, elles, de vrais cancérogènes, c’est-à-dire qu’elles font faire à l’ADN nucléaire n’importe quoi. La fabrication des chromosomes et la transcription de l’ADN est un miracle de machinerie cellulaire, qui demande de nombreuses enzymes, beaucoup d’énergie, et de la « propreté » pour que les erreurs de lecture soient corrigées, ces conditions ne sont plus réunies.
 

Tout cela cumulé, la cellule est cette fois devenue cancéreuse, après tout ce cheminement, et elle échappe à tout contrôle. Le cancer est bel et bien une maladie de la différenciation cellulaire, mais est surtout le résultat d’une intoxication avant toute chose, en lien étroit avec la génétique individuelle. Il est évident que chacun réagit différemment face aux charge toxiques.
 

De ces faits découlent la stratégie que j'ai imaginée:
 

1 – le tout est que cela ne commence pas : on ne va pas arrêter de respirer pour ne pas risquer l’oxydation ! Il faut donc trouver tous les moyens pour préserver la capacité anti-oxydante, car de l’oxydation à l’inflammation au cancer, il n’y a que deux pas. Une expression dit que l’on creuse sa tombe avec ses dents, c’est donc l’alimentation qui doit faire vivre sans nuire. Cela semble évident, mais pourtant tout est là : l’excès de sucres, quels qu’ils soient, de produits transformés, de substances étrangères difficiles à assimiler, de médicaments etc…tout est dangereux. De la même manière, les apports en certaines protéines, en graisses fondamentales, en vitamines, en minéraux doivent être augmentés dans la vie moderne car les besoins de détoxification sont plus importants, il ne faut pas se contenter des apports physiologiques, calculés pour un régime « normal », car nous vivons dans un monde toxique de toute façon.
 

2- augmenter les capacités de défense : les anti-oxydants sont de deux nature, ceux que les cellules possèdent déjà, et ceux que l’on trouve dans une bonne alimentation, les fameux polyphénols, ou les flavonoïdes etc…comme dans le vin rouge, le thé vert, le curcuma, l'extrait de Spiruline et plein de cocktails sur le marché. Ils sont précieux car très puissants et peuvent rattraper des situations déjà avancées. Le curcuma possède des qualités pigmentaires qui en font un stimulateur de la circulation lumineuse dans la cellule, lumière liée aux effets quantiques, qui font la particularité du vivant.

3- relancer les capacités enzymatiques, protéger les reins : c’est un des effets attendus avec l’ABV gingko-EZ, il contient un extrait de feuilles jaunies de cet arbre connu pour sa grande résistance. Au-delà de la quercétine, anti-oxydant très puissant, les feuilles jaunes contiennent des substances transférées par les bactéries qui les envahissent lorsqu’elles jaunissent, qui les rendent plus utiles encore pour aider l’organisme à se détoxifier. Tel qu'il es formulé, l'ABV gingko-EZ est un produit qui limite les processus de fibrose, à savoir la mort inflammatoires des cellules remplacées par du tissu fibreux cicatriciel, un effet de relance des enzymes du foie (soutenu par le Desmodium) et un effet très important de protection rénale. Le rein est un organe d'une très grande sensibilité, il n'a pas de réserve de cellule souche, et il est d'une importance fondamentale pour toute thérapie anti-cancéreuse, quelle qu'elle soit.

desmodium_sur_pied gingko_jaune

4- relancer les capacités des mitochondries : une chance est que les mitochondries possèdent leur propre ADN et qu’elles savent se diviser, donc tout n’est pas perdu, loin de là ! Une cellule peut retrouver la voie du bon fonctionnement, pour cela il faut l’y aider. Le curcuma est là pour çà, par ses propriétés pigmentaires, il est d’une couleur orange soutenue, il permet des effets quantiques dans la cellule qui relancent la capacité respiratoire. C’est ce qui explique ses effets aussi étendus et variés, que l’on ne peut résumer à une ou deux réactions chimiques comme pour un médicament. Il est un des constituants majeurs de l’ABV visco-DG

jeune_Pao 

5- restaurer la stabilité de l’ADN nucléaire : le tout déjà est de l’atteindre, la tâche n’est pas simple, toutes ces membranes à traverser ! Le Pr Beljanski, découvreur des vertus du Pao pereira, constituant central de l’ABV visco-DG a montré que ses principales molécules sont capables d’arriver au noyau, grâce à leurs charges électriques, et qu’elles permettent la restauration de la structure de pelote élastique enroulée de l’ADN, qui assure son utilisation optimale par les enzymes du noyau. Le détail est compliqué, là aussi, un autre article y est consacré sur le site du laboratoire.
 

6- permettre que les toxiques soient éliminés de l’organisme : l’acide lactique tissulaire doit être neutralisé et éliminé par l’urine. Pour cela, il faut des apports en calcium, en potassium, en magnésium et pour être plus puissant en médicaments anti-acides, et si possible en dichloroacétate, hélas quasiment impossible à trouver, sauf à la tonne auprès de l’industrie chinoise !
 

7- un point spécial sur l’immunité : les cellules immunitaires vont être très sollicitées dans ce travail, un cancer est aussi épuisant car la lutte immunitaire consomme beaucoup d’énergie, il suffit d’avoir la grippe pour s’en rendre compte ! Là aussi l’alimentation est la base, car les réactions immunitaires sont logées à 80% dans l’intestin, il faut donc supprimer tout ce qui vient y perturber l’immunité. C’est autant de travail en moins qui permet de laisser les cellules sur le bon champ de bataille, celui du tissu cancérisé. Les intolérances alimentaires sont donc à dépister et écarter par la suppression de nombreuses sources alimentaires. Tout n’est pas contrôlable néanmoins, c’est pourquoi le Tri-factor est inclus dans le protocole anti-cancéreux de toute façon et dès le début car c’est un indispensable régulateur de l’immunité intestinale.

Les limites de cette approche sont bien sûr que toute cellule en cours de cancérisation n’est pas rattrapable, les cellules qui ne peuvent recouvrir de capacités mitochondriales doivent mourir, un point c’est tout. Pour cela, la chimiothérapie peut être opérante, l’autre recours étant de les priver de ressource énergétique, donc de glucides, puisque c’est leur seule ressource. D’où l’importance d’un régime sans glucide, qui ne prive surtout pas de protéines, ni de graisses. Un régime existe aussi pour neutraliser les polyamines, ce qui est encore plus pointu.